LES BICHES
Les biches étaient là comme chaque matin.
Sur la colline en face, à l'orée du bois.
Une brume légère entourait les sapins.
Le soleil se levait et je pensais à toi.
Cet endroit merveilleux que tu adorais tant
Je le garde en mémoire et dans le fond du c½ur.
Cadre délicieux qui te voyait rêvant.
Ce calme, cette sérénité, ce bonheur !
Quand je tourne la tête, apparaît ton visage
Ton corps semble si près, je pourrais l'enlacer
Je tends la main vers toi mais ce n'est qu'une image
Tu ne reviendras pas, je ne peux que pleurer
Les biches étaient là comme chaque matin
Le soleil se levait et je pensais à toi
Mais je resterai seul, le c½ur plein de chagrin
Et mes pleurs couleront ainsi que chaque fois
Je t'aime !
©Marcel Bonhivers
6 novembre 2008